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Source: Fiona Sampson, The Equality Effect

La décision historique du procès « 160 Girls » incite la police kenyane à développer une meilleure formation à la protection en s'inspirant du modèle canadien

Cet article a paru à l'origine dans CBC Radio

La police kenyane sollicite de l'aide suite à la décision historique de la cour qui a contesté le gouvernement kényan pour son incapacité à protéger les filles et les jeunes femmes contre le viol. L'organisation canadienne qui a contribué à cette victoire judiciaire est toujours impliquée et une formation dispensée par la police canadienne à la police kényane est sur le point de débuter.

Un événement historique s'est produit en mai dernier, lorsqu'un groupe de jeunes Kényanes, connues sous le nom des « 160 Filles », a porté plainte contre son gouvernement pour manquement à son devoir de protection contre le viol. Et elles ont eu gain de cause. Un avocat canadien spécialisé dans les droits de la personne a participé à cette décision historique.

Charity n'avait que quatre ans lorsqu'elle a été agressée, et sa sœur Suzanne en avait six. Charity, Suzanne et les filles comme elles obtiennent justice. Dans le cadre de cette action en justice novatrice, la police kényane a été accusée d'avoir instauré un climat d'impunité pour les violeurs. Elle a été sommée d'appliquer les lois en vigueur et de prendre des mesures contre les auteurs de ces crimes, sous peine d'amendes. Cette semaine, des policiers kényans sont à Toronto pour élaborer une formation visant à améliorer leurs pratiques dans les affaires de viol.

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