Transformer le paysage entrepreneurial du Canada

VFC transforme le paysage entrepreneurial du Canada, ouvrant ainsi la voie à un avenir plus équitable et plus résilient pour tout le monde.

Group of about 100-150 young people seated on bleacher style seats smiling at the camera, as part of a Venture for Canada event

« Tout le monde au Canada doit développer son esprit entrepreneurial », selon Scott Stirrett.

Toutefois, Scott, qui est le fondateur et le président-directeur général de VFC, ne veut pas dire par là que chaque Canadien·ne·s doit démarrer une multinationale. En disant cela, il imagine plutôt un pays où tout le monde possède les compétences nécessaires pour détecter et saisir les occasions de créer de la valeur pour les autres — dans le monde des affaires, des politiques publiques, de l’éducation, du divertissement, ou tout autre domaine ayant une incidence positive.

« Alors que le monde est de plus en plus instable et incertain, les compétences entrepreneuriales telles que la créativité, la collaboration, la pensée critique et la capacité à faire face à l’incertitude deviennent de plus en plus importantes », dit Scott. Avec VFC, il travaille activement à développer une culture entrepreneuriale au Canada qui nous permettra de faire face et de nous attaquer à de sérieux problèmes dont, notamment, les changements climatiques, les obstacles nuisant à la réconciliation, la stagnation de l’économie, les inégalités et le vieillissement de la population. Les efforts des anciens étudiant·e·s de VFC ont une incidence à travers tout le pays, qu’il s’agisse de développer de vastes projets de production énergétique avec les Premières Nations ou encore de recueillir des dizaines de millions de dollars pour mettre sur pied d’importantes entreprises technologiques.

« Des études montrent que le meilleur moyen de développer ses compétences entrepreneuriales consiste à travailler dans une petite entreprise, là où vous avez l’occasion de vivre une expérience pratique directe de résolution de problèmes dans divers contextes », indique Scott. C’est d’ailleurs à cette fin que VFC propose diverses occasions d’apprentissage rémunérées et intégrées au monde du travail aux jeunes et aux petites entreprises qui les emploient. Seulement en 2022, VFC a animé 3 900 séances d’apprentissage en milieu de travail au sein de plus d’un millier d’entreprises en démarrage et de petites entreprises canadiennes.

L’accessibilité et l’inclusion sont deux importants piliers de la philosophie de VFC. Comme Scott le souligne, il est plus facile d’être entrepreneur·e lorsque vous avez accès à des capitaux, à des mentor·e·s, à des réseaux, à des filets de sécurité et à d’autres ressources qui ont longtemps été hors de la portée des communautés marginalisées. En 2022, 71 % des participant·e·s au programme de VFC s’identifiaient comme faisant partie d’un groupe racisé; 52 % s’identifiaient comme femmes; et 9 % comme membres de la communauté 2SLGBTQ+. De plus, au sein de son réseau d’employeur·se·s, 47 % des entreprises soutenues par VFC sont détenues majoritairement par des femmes, et 17 % sont détenues majoritairement par des personnes racisées.

Au fur et à mesure que l’organisation VFC croît, elle élargit sa vision afin d’établir des partenariats avec les universités et les collèges canadiens, de même qu’avec tous les paliers gouvernementaux afin de déterminer de quelle manière les politiques peuvent mieux soutenir les entrepreneur·e·s. D’ici dix ans, Scott vise à ce que les programmes de VFC joignent 25 000 jeunes Canadien·ne·s par année. Et si nous demandons à Scott quelle est sa vision globale, voici ce qu’il nous répond : « Un Canada économiquement plus inclusif et plus prospère, plus ambitieux et plus tolérant au risque, qui est également déterminé à tester de nouvelles idées qui profitent à tout le monde. »